L’inspiration du bonheur

La différence entre des poumon de fumeur et d’un non fumeur

, ,

18 CONSEILS POUR SÉCRÉTER PLUS D’OCYTOCINE, L’HORMONE DU BONHEUR

,

18 CONSEILS POUR SÉCRÉTER PLUS D’OCYTOCINE, L’HORMONE DU BONHEUR

La dureté de la vie n’est pas une fatalité. Si notre existence est faite de hauts et de bas, il est tout à fait possible d’alléger notre quotidien en faisant bon usage de nos hormones.

Connue sous le nom d’ « hormone de l’amour », l’ocytocine est essentielle à l’épanouissement et au développement de l’être humain. Régulièrement stimulée, elle est sécrétée dans notre cerveau lorsque nous échangeons des marques d’affection et des paroles bienveillantes. Voici comment maintenir sa production pour être plus heureux.

À défaut de pouvoir attraper le bonheur, saviez-vous qu’il était possible de le stimuler dans votre cerveau grâce à l’ocytocine ? Cette « hormone de l’amour » doit son nom au fait qu’elle est produite en importante quantité lorsqu’une femme accouche ; elle permet notamment à la maman de se lier immédiatement d’affection avec son bébé qui, de son côté, sécrète de l’ocytocine grâce à la tétée (un moment particulièrement intime).

De la même façon, l’ocytocine est également libérée lors d’un orgasme (d’où cette incroyable sensation d’apaisement et de plénitude), ou, plus simplement, lorsqu’on reçoit des marques d’affection (ou qu’on en procure), ce qui remplit notre réservoir de bonheur.

L’ocytocine est une hormone merveilleuse dans le sens où elle participe à réduire le stress, la pression artérielle, le niveau de cortisol et aide à nous apaiser en régulant nos émotions fortes, en renforçant notre confiance en nous et en nous aidant à mieux nous connecter aux autres à travers l’empathie.

Alors, comment sécréter de l’ocytocine au quotidien ? Voici quelques exemples inspirants :

Prononcez des mots affectueux

Ayez des conversations agréables

Faites des bisous, embrassez

Soyez écouté et compris

Ayez des relations harmonieuses

Partagez vos petits plaisirs

Créez une ambiance chaleureuse et zen

Entrez en contact avec l’eau chaude

Faites des caresses et des câlins

Dépensez-vous

Recevez un massage ou offrez-en un

Chantez à tue-tête, rejoignez une chorale

Crédit photo : Paolo Paradiso – Shutterstock

Dansez comme si personne ne vous regardait

Écoutez de la musique

Cultivez l’amitié (humaine ou animale)

Échangez des regards bienveillants

Jouez avec vos enfants…

… ou occupez-vous d’un animal

Un véritable cercle vertueux pour être plus aimant, sociable et heureux.

De la paresse inconsciente à la paresse consciente , l’évolution de l’instant présent

, ,

De la paresse inconsciente à la paresse consciente , l’évolution de l’instant présent

 

Lorsqu’on l’on prend quelque moment de tranquillité, et que l’on laisse remonter à la surface ce qui a vraiment une profondeur, ce qui compte vraiment dans notre existence, on se rend compte de ce qui est essentiel.

Lorsqu’on n’interroge pas sa mémoire sur son smartphone pour aller dans le passé ou dans le futur et lorsque vous n’êtes pas présent, c’est comme ouvrir un tiroir remplis de photo ; on est à peu près sûr de savoir ce qui s’y trouve et pourtant on est souvent surpris par ce qui en sort.

Il y a un mixte ingénieux et astucieux qui permet de ne pas oublier le passé tout en lui rendant hommage et en gardant ses souvenirs qu’il soit mauvais ou bon, sans vous égarer dedans. Une chose simple a faire, vous pouvez reconnaître et apprendre des illusions et erreurs que la vie vous a malencontreusement offert, puis outrepassez cela et concentrez-vous sur l’instant, changez cette expérience en positif. Cela s’appelle se pardonner à soi-même et pardonnez à la vie, vous faites une pierre deux coup, vous pardonnez à vous même et à la vie, et c’est une très bonne choses, il faut toujours apprendre de ses erreurs mais ne pas y vivre encore et encore et qu’elle vous gâche la vie.

Néanmoins malgré ce mixte subtile il y a cent milles taches et accessoires qui passent, qui prédominent, il y a toute ses successions de vague et d’activités, des vagues ininterrompues, que je finisse ceci, cela, et après je m’occuperais de l’existentiel, c’est une forme de paresse.. Je pense que la vie sur cette planète que l’on nomme Terre n’est pas qu’une simple résolution de problèmes, une vie de compétition et d’esprit occupé au travail ou à autre chose par obligation ou par mauvaise habitude de mauvaise conscience, elle doit être quelque chose de plus inspirante,  personne ne doit vivre sous procuration ou sous ordre de quelqu’un. Les personnes travaillent mieux quand ils connaissent l’objectif à atteindre et la raison de cet objectif, mais la motivation se perd au travail, le stress est en général majoritaire dans les sociétés, mais il existe encore des gens ont envie de venir au travail le matin, qui prenne du plaisir en travaillant, et c’est une bonne chose, l’évolution peut passer par un travail passionné, l’acheminement spirituel et la paresse consciente peut passer par là.

Comment contrecarrer les vague ininterrompues ? Comment être capable de s’occuper de l’existentiel ? Comment avoir ce courage illimité ?  Il passe par une prise de conscience de nous transformer, en chacun d’entre nous nous avons ce potentiel. Si nous savons comment se transformer, nous pouvons transformer nos amis, puis le village, puis la ville, et toute l’humanité. Nous devons commencer par nous même, le messager doit être lui même le message avant tout, un message à l’international, le changement ne doit pas rester que dans un seul pays , la France risque d’avoir des problèmes si elle seule se transformait rapidement, nous sommes dans un monde capitaliste où la géopolitique, les grandes banques, les grands groupes, et les riches dominent.

A quoi bon faite ce que je dis mais pas ce que je fais,  faite ce que je conseil mais surtout pas ce que je représente, nous devons montrer l’exemple.

Comment éviter de ce décourager ? Cette résignation au fond de nous, comment faire ce processus de transformation qui a la capacité de changer le monde ? Il faut commencer par réaliser ce potentiel que l’on a en nous.

Comment approcher cette question, tout d’abord, il y a ceux qui diront que ce n’est pas désirable de se transformer, nous sommes un mélange d’ombre et de lumière, de qualité et de défaut, c’est naturel, c’est normal, c’est ce qui fait presque la richesse humaine, notre particularité.

Et donc il vaut mieux apprendre à aimer nos défauts autant que nos qualité. C’est bien entendu une position de défaitiste…

Effectivement, si nous ne pouvons rien changer, rien à rien, c’est vrai à quoi bon se révolter contre le système, à quoi bon se révolter contre ce qui prédomine dans notre monde, à quoi bon se révolter contre ce qui contrôle et manipule sans remords, alors effectivement à ce moment là c’est une forme de résignation et de paresse de ne pas mettre ce changement en valeur, c’est une position qui n’est pas du tout pessimiste mais au contraire, c’est une prise de position existentielle !

On a souvent accusé le boutisme  d’être pessimiste, d’avoir une attitude pessimiste, qui parle beaucoup de souffrance, mais peut-on accuser un médecin qui parle beaucoup de la maladie et de la souffrance, alors qu’on sait que c’est lui justement qui a les clés d’une guérison, qu’il est capable d’identifier la cause, de reconnaître, d’essayer de comprendre, d’analyser, et il essaye d’y remédier, et il essaye de faire comprendre qu’une guérison est possible.

Les différentes états de paresse et d’engourdissement

1/ En faire le moins possible, bien manger, bien dormir, pas trop philosopher ni penser, et surtout ne pas se fatiguer en toute circonstance, c’est la forme la plus grossière de la paresse. Mais cette paresse qui engourdie si elle est volontaire n’est pas forcément un mal si l’homme est heureux ainsi, car aucune forme de paresse n’est un mal en soi, il est un état d’être. Il y a dans la forme la plus grossière de la paresse une bonne chose, celle d’avoir la flemme d’aller tromper sa femme et donc d’être un homme fidèle !

2/ Une forme plus subtile de la paresse est de se dire que cela n’est pas pour moi, ce découragement prématuré, de se dire que cette grande cause, c’est pour les grands esprits, et de se dire que de toute façon ce n’est pas moi, de renoncer avant même d’entreprendre. Si vous êtes dans cet état, vous vous reconnaissez dans ce texte, il serait bien d’essayer d’évoluer doucement, de se concentrer sur ce qu’il nous reste et non sur ce qu’on a perdu ou sur ce qui n’est pas possible si pour vous c’est déjà impossible. Se dire que c’est dans les moments les plus sombres que de belles choses se crées. Lorsque tout semble aller contre vous, souvenez-vous que les avions décollent toujours face au vent.

3/ Une autre forme de paresse encore plus subtile c’est finalement de se dire que finalement qu’il y a des grandes causes, comme celle de reconnaître qu’il faut éradiquer la pauvreté dans le monde, comme celle de la protection de l’environnement, comme celle de contribuer à une société plus altruisme et plus compatissante, comme celle soit même de se transformer pour mieux transformer le monde, être l’exemple de se changement, montrer l’exemple, d’éliminer les toxines mentales dans notre esprit dont il y a des choses que l’on reconnait la mauvaise valeur et le mauvais jugement en nous. Mais le paresseux subtile se plaint, il n’accepte pas ce qu’il existe. Il est immuablement et inéluctablement un transmetteur d’une charge négative inconsciente de part sa plainte. Lorsque vous vous plaignez, même si vous êtes un bon paresseux conscient, vous devenez un bouc émissaire de la vie dans toute ses formes, sociétale, familiale, etc.. Vous devenez un patient victime de son médecin qui ne vous a pas soigné à cent pour cent. Lorsque vous vous exprimez, vous êtes celui qui dirige, donc changez la situation en prenant des mesures, ou changez les choses par la parole, si possiblement nécessaire. Acceptez la situation sans trop critiquer ou sans trop vous plaindre, ou laissez la, simplement. Dites ce qui est sans jugement comme les animaux, la plupart des animaux qui viennent à vous ne vous juge pas, prenez exemple du chien, il vient et vous regardes, et c’est tout. Le bien et le mal n’existe pas vraiment non plus, il existe surtout des “actions non évolutives pour l’humanité”, autrement vous perdrez la tête.

4/ Le paresseux conscient et évolué ne se plaint plus et agit pour lui et ainsi pour les autres et tout le reste du vivant et du non vivant, il est en harmonie dans l’ignorance ou dans le savoir calme et en paix. Quand la vie lui présente des centaines de raisons d’avoir de la peine et d’être triste, il lui répond avec mille raisons de sourire et d’être heureux. Une partie des réponses viennent à lui naturellement. C’est par l’intermédiaire de la gratitude sur l’instant que la dimension spirituelle de la vie s’ouvre à lui,  il sait que les organisations doivent être changés même si il ne sait pas vraiment comment,  il veut de l’amour, il imagine beaucoup ou il imagine rien, mais il est heureux et veut partager son bonheur, il imagine un monde utopique,  il sait que si système de l’esprit humain restent inchangées, nous finirons toujours par recommencer le même monde, les mêmes problèmes, les mêmes négligences et le même dysfonctionnement.

5/ Il sait BEAUCOUP sans imaginer, parce qu’il est connecté au tout, à la conscience universelle, il sait que l’ordre établi n’est pas le meilleur qui existe, il y a les techniques en lui, il sent au fond de lui, dans son cœur ce qui est bon, il arrive même de connaitre dans son esprit l’architecture d’autre civilisations très évoluées dans l’univers, il parle au Ange et peut voyager hors de son corps, il est un Bouddha, un Jesus… Il imagine un régime économique et politique pour l’humanité, il veut partager l’harmonie et la pleine conscience qu’il a en lui.

Soyons honnête, tout n’est pas Rose.

Il est certains que même nos caractères et les traits de nos tempéraments, nos attitudes et nos habitudes, ont une certaines durabilités, la part d’ombre et de lumière, souvent égocentrique ont une certaines spécificité, et qu’il est très rare d’atteindre le niveau cinq…

Mais peut-on dire que tout va pour le mieux dans le meilleur des mondes et que nous sommes nous même dans une manière d’être qui est optimale, les conditions du monde qui nous entoure sont parfaites, il est préférable de rester sur son canapé devant sa télévision, c’est bien entendu un profond aveuglement du monde qui nous entoure… Le niveau quatre est la porté de tous.

Si j’écris des choses tout au long de ce texte juste pour cultiver l’animosité,  la jalousie, je crains que vous disiez que ce n’est pas la meilleurs façon de passer la soirée ou d’apprendre ou d’évoluer, mais si en revanche si je vous proposais de cultiver du plus profond de vous même, la paresse liée à l’amour altruisme, la compassion, vivre le moment présent, la bonté de ce que l’humain est, vous allez sentir un sentiments de responsabilité envers l’humanité, n’y a t’il pas là quelque chose qui vous inspire ? De passer une soirée pour un enrichissement de ce qui compte le plus pour vous, que l’on contrôle notre colère malveillante, notre jalousie, que l’on diminue la dépression, que c’est là un état que l’on souhaite perdurer. Perdurer dans le temps, aujourd’hui nous sommes en pleine zone expérimentale pour l’humanité, nous sommes dans une situation dangereuse pour beaucoup de raison, l’histoire c’est maintenant et rapidement qu’elle doit être changé, à moins que la population mondiale attendent de savoir combien le dioxyde de carbone que l’atmosphère peut gérer avant qu’il y a une catastrophe environnementale. Allons apprendre et écouter ce que notre professeur nature nous dit ? Peut-être que la bonne nouvelle c’est que nous allons réchauffer la planète mars à force de rejeter des tonnes de gaz à effet de serre et nous pourrions y habiter un jour, encore faut-il être capable de s’y rendre avant qu’il ne soit trop tard. Je pense en éffet que l’avenir de de espèce risque de bloquer et de s’affaiblir, voir disparaître si nous ne colonisons pas d’autre planète un jour : soit nous allons devenir des humains multi-planétaire, ou nous resterons condamné ou plutôt confiné à une planète avec un grand risque d’extinction si nous ne changeons pas.

Mais pour être honnête, je sais bien qu’il y a des personnes qui ne sont pas favorable à cet état mentaux, qui s’en fiche de la planète, souvent les plus aisés financièrement, et d’autre qui sont dans des environnements “injuste”, qui sont née dans un ghetto ou un bidonville, mais n’est t’il pas désirable de cultiver au fil du temps des états mentaux beaucoup plus harmonieux pour atteindre tout le monde, l’ego est une porte de ce jardin à cultiver, il est certain qu’il y a des manières d’être et d’agir, qui vont naturellement conduite à un meilleur état d’être, et d’autre qui vont détruire, mais si il y a un changement possible, il faut être fort dans ses ambitions sans blesser ou heurter quelqu’un.

Si l’on pouvait effectivement se débarrasser de l’indifférence, de l’avidité, de la haine, d’un égocentrisme forcené, qui ne souscrirait pas à une telle possibilité ?

Est-ce possible ? Avons-nous le potentiel de nos libérer de ses poisons mentaux, de les éliminer ? Encore une fois la question n’est pas vraiment là en elle même, ce n’est pas une démarche centrée en nous même, car il n’y a pas une guerre ou un conflit qui n’est pas commencé par des sentiments de haine, d’avidité, de dégoût, d’indifférence, ou de mépris.

Vous avez certainement des personnes que vous détestez toujours, peut-être que vous avez envie de leurs faire du mal , c’est que vous êtes jeune dans votre état mentale, vous n’allez jamais être éveiller si vous continuez ainsi. Il faut clairement lâcher prise, laissez couler le bateau de la vie. Il est préférable d’accepter certaine situation néfaste, pardonner sans cautionner, bien évidement il ne faut pas cautionner et accepter tout dans son environnement de vie

L’acceptation paresseuse ressemble à un état doux, résignant, apathique mais en réalité il ne l’est pas, au contraire vous êtes plus que jamais résigné, il apporte quelque chose d’entièrement inédit pour le plus grand nombre de personne dans ce monde, cela apporte une paix, une vibration d’énergie subtile, cela s’appelle la conscience paresseuse.

 

 

Le combat en soi commence ici et maintenant

Il n’y a pas un grand combat ou un mouvement national qui ne va pas à l’encontre de la protection de la nature, l’environnement et des enjeux internationaux de l’humanité ? Cette avidité souvent politique ou commerciale à cours terme commence bien dans l’esprit de quelque-uns, cela engendre une motivation, une attitude, une indifférence qui se repend comme une contagion. Même si parfois la haine s’est enflammée au point que des nations entières se sont enflammées et s’entre-déchire, il ne s’agit pas de dire simplement asseyez-vous et méditer et soyez paresseux. La paresse consciente n’indique pas qu’il est possible de ce débarrasser de toute la haine du monde d’un seul coup de baguette magique. Il y a un potentiel de transformation involutive et mauvaise et si profonde qui nous amène à cette situation si néfaste. ‘ L’âme ‘ n’est pas assez écouté, nous sommes dépassés par la possession de bien matériel et la technologie si l’on compare à l’évolution spirituelle, l’âme est une des idées qu’il est possible de se servir pour communiquer du plus profond de votre intimité familière de votre être, la substance concentré de qui vous êtes, l’extraction de votre identité et de votre entité qui se réveille en vous.

Et pourtant, n’est ce pas au moment de l’étincelle qui à un moment donné lieux à un incendie de forêt et qu’il est possible d’agir avant, ou après. C’est au moment où ces pensées de haine, d’obsessions, d’envies, d’indifférences, que l’on commence à créer des choses bonnes et qu’il est possible d’agir. Il y a en nous un potentiel inconscient qui se demande si il est possible d’agir contre ses sentiments néfastes, de les éliminer totalement. Cela demande une certaines rétrospection introspective…

Certes la colère malveillante, la jalousie, l’orgueil, on en a tous fais à des degrés divers, on est humain, donc on peut dire que ça fait partie de la nature humaine, on peut même expliquer comment au cours de l’évolution humaine ces colères et émotions destructives ont des raisons d’être, la colère est un moyen d’éliminer ce qui fait obstacle à notre désir d’obtenir quelque chose, d’avoir de l’énergie négative qui donne une force mais en même temps nous stress, la colère permet d’éliminer un danger ce qui nous fait résistance.

On peut même croire que la jalousie dans un couple est un facteur qui donne la cohésion et la structure pour mieux survivre et être heureux, c’est ce qui assure plus de chance à sa progéniture de survivre, ces facteurs mentaux ont pour toute sorte raison pour la survie tout au cours de notre évolution, ce sont toute sorte de raison qui ont eu un succès, mais au détriment de la qualité de vie et de notre être, au détriment de notre véritable expérience en tant qu’humain évolué spirituellement, au détriment de l’épanouissement du tout.

Etre utile et efficace ne veut pas forcément dire être épanouie, être riche non plus.

Donc certes ces toxines mentales font partie de notre nature humaine…

 

L’émission scientifique américaine Brain Games pour preuve qu’il faut faire se changement.

Comment naît une norme sociale ? Sommes-nous si influençables ? Sait-on ce que l’on est vraiment et ce que l’on fait vraiment sur cette terre, il y a tellement de façon de faire partie de ce quelque chose…

L’imagination ne se résume pas à la créativité ou aux capacités artistiques : elle s’avère nécessaire pour parvenir à résoudre les problèmes du quotidien.

Notre matière grise contrôle toutes nos pensées, ainsi que la mémoire, le mouvement et l’émotion. Un super ordinateur incroyablement puissant et efficace qui nous aide à comprendre tout ce qui nous entoure.

L’être humain est un être social qui s’adapte constamment au monde qui l’entoure car il est limité dans ses cinqs sens et dans sa compréhension du monde, il crée des illusions de réalité fascinante

 

Une des façons de faire partie de ce quelque chose de positif pour l’humanité est de comprendre que nous sommes des humains,  souvent limités par notre cerveau et souvent soumis à son raisonnement et à son évaluation.

L’émission américaine Brain Games est une série de télé-réalité qui propose l’exploration de différents aspects du cerveau humain, c’est une émission qui démontre parfaitement cela.  Présentée par Jason Silva, l’émission fait appel à des experts en sciences cognitives, neurosciences et psychologie. L’émission est interactive, encourageant les téléspectateurs à participer à des expériences, ou à des “jeux de cerveau”, qui soulignent les principaux points présentés dans chaque épisode

Chaque expérience démontre des aspects fondamentaux de notre cerveau.

Prenons un exemple avec une expérience de l’émission parmi des centaines, une expérience relativement bien connue, qui illustre à merveille le phénomène de suivisme auquel nous assistons à chaque grand événement ou lors d’une campagne médiatique. Nous subissons consciemment ou inconsciemment cela, et la société actuelle dans laquelle nous vivons est souvent notre meneuse et impose son influence en nous. C’est ainsi que naissent les haines et les diabolisations de personnes dont parfois on ne sait absolument rien, simplement pour suivre le troupeau et ne pas rester seul dans son coin.

***

1/ Pour cette expérience, un groupe de complices est installé dans une salle d’attente. À chaque retentissement d’un « bip », le groupe se lève et se rassoit. Rapidement, ils sont rejoints par une femme qui s’apprête à être piégée.

Tout d’abord perplexe, la jeune femme va rapidement se conformer aux actions du groupe…

Et ce n’est pas tout, au bout de 3 sonneries, alors qu’elle ne sait absolument pas pourquoi elle le fait, la jeune femme se met à se lever avec le reste du groupe. Cela ne vous arriverait sans doute jamais, non ? Et pourtant… La vidéo prend alors une tournure encore plus hallucinante. Au fur et à mesure, les complices sont appelés un par un et quittent la salle. Ceux qui restent continuent leur manège… jusqu’à ce que la femme se retrouve seule (vers 1:00), toujours filmée. Une nouvelle sonnerie retentit et la femme continue de se lever et se rasseoir.

En plus de nous démontrer scientifiquement beaucoup de chose intéressante sur ce que notre cerveau perçoit et ne perçoit pas et comment il réagit à une multitude de situation, l’émission démontre également que l’être humain s’adapte constamment au monde qui l’entoure, il crée souvent une illusion de réalité fascinante, il imagine des couleurs qui n’existent pas, des couleurs qui sont totalement crées par l’esprit. L’émission démontre comment il change de comportement suivant les situations. Nous réceptionnons qu’une partie de la vie telle qu’elle est vraiment.

2/ Une autre expérience qui se situe entre deux équipes de 5 personnes.

L’équipe la plus forte et qui rapporte le plus d’argent à gagné. Le principe est simple; chaque membre de l’équipe doit gonfler un ballon sans le faire exploser, et à chaque mouvement de pompe qui gonfle le ballon l’équipe gagne 50 euros, mais si le ballon explose tout est perdu pour la personne qui gonfle le ballon.

Le résultat final est que l’équipe rouge gagne 600 euros et l’équipe bleu gagne zero euros. La différence est énorme: une équipe est très forte et une autre très mauvaise. Tous les membres de l’équipe bleu ont fait explosés le ballon et ne se sont pas arrêter avant, car ils voulaient tous gagner plus et ils étaient tous excités.

Pourquoi une équipe à 100% de réussite et une autre 0% ? La raison est très simple; en début de partie, pendant 1 heures des participant de l’équipe bleu ont regardés des vidéos sur un ipad montrant des images de violence, de rage, de bagarre entre animaux, de guerre, et ainsi en montrant des vidéos de ce genre ils étaient tous très surexcités et très motivés à gagner plus et moins apte a réfléchir calmement pour gagner cette épreuve. L’autre équipe qui est l’équipe rouge ont étés exposés à des vidéos également, mais des vidéos de calme, de méditation, de paix, d’amour, et zénitude, ce qui leur a permis à tous d’arrêter avant que le ballon explose et de rapporter de l’argent à l’équipe. Cette expérience démontre scientifiquement encore une fois l’influence que l’on a sur les gens et l’influence que les gens ont sur nous, d’où l’intérêt d’être l’exemple de ce changement pour inciter les autres à nous suivre dans ce chemin de paix et de paresse consciente

 

3/ Dans une ville d’Angleterre, si vous avez moins de 20 ans, vous risquez de vous faire dissuader de rester devant la vitrine d’un magasin par un bruit très désagréable: le «mosquito sound» qui peut éloigner les jeunes fauteurs de troubles potentiels. Ce son très aigu, de 20.000 Hz, vous vrillera les oreilles. Cinq ans plus tard, vous ne l’entendrez plus et cela sera normal: le «mosquito sound» deviendra inoffensif… Notre capacité à entendre les sons aigus baisse avant même que nous n’ayons atteint l’âge adulte

De fait, la perte d’audition s’accentue avec l’âge. C’est la presbyacousie, pendant auditif de la presbytie: à partir de 60 ans, les hommes perdent en moyenne 0,5 décibel/an (1), entre 60 et 70 ans 1 décibel/an, entre 70 et 75 ans 1,5 décibel/an et au-delà 2 décibels/an. Pour les femmes, les pertes sont identiques mais apparaissent 10 ans plus tard. Ce sont là des chiffres moyens, chaque personne est différente, de par son bagage génétique et de par l’exposition aux risques auditifs, au premier rang desquels les sons forts.

En France, 2/3 des plus de 65 ans ont des difficultés de compréhension de la parole dans le bruit. C’est le premier signe de la malaudition.

On connaît son âge officiel. Mais connaît-on celui de ses oreilles ? Pas forcément. Eh oui, nos oreilles ont tendance à vieillir plus vite que le reste de notre corps. Surtout si on est habitué aux gros décibels ! Alors, pour découvrir l’âge de nos oreilles, voici un petit test amusant en cliquant sur le lien

En théorie, des oreilles en pleine force de l’âge sont capables de percevoir des sons dont les fréquences sont comprises entre 20 et 20 000 hertz. Seulement voilà, avec le temps, les cellules sensorielles qui se trouvent dans l’oreille interne s’usent et disparaissent sans jamais se régénérer. Du coup, plus une oreille vieillit, plus les fréquences hautes deviennent inaudibles.

quel-age-on-vos-oreilles-test-une

Vous pouvez probablement retrouver d’autre vidéos de brain game sur youtube, facebook, netflix…

Dans un verre d’eau il peut y avoir une plante médicinal, mais il peut aussi y avoir du cyanure, on dira que l’eau a des propriétés curative et qu’elle est très bonne, ou elle est empoisonnée et dangereuse, pourtant H20 n’est ni empoisonnée ni médicinal, il y a donc là un contenu et un contenant.

Prenons un autre exemple, celui d’un miroir, toute sorte d’image peuvent se refléter dans ce miroir, le miroir permet ce reflet, un visage haineux et malveillant peut ce refléter en un instant, et une seconde après il peut être bienveillant avec un beau sourire, on peut dire d’un certain point de vu que l’on fait partie du miroir, notre reflet est le miroir, mais en réalité ce miroir est à la suite de cause éphémère et d’effet sans cesse changeante, le reflet ne fait pas partie intrinsèque du miroir, on ne fait pas partie du miroir, on ne rentre pas dans le miroir, il ne nous appartient pas, il n’y restera pas, on n’en fait pas partie fondamentalement. 

C’est ce genre de réflexion qui donne au contemplatif à se dire que nous pensons parfois que ce genre de pensée est destructrice et négative. N’est ce pas une qualité première de la conscience de faire une expérience de ce que l’on est vraiment ? L’inquiétude, l’ennui, l’irritation, la peur, la violence, l’humeur changeante, la tristesse, tous les états mentaux qui existent ne sont pas ‘ les vôtres,’ non plus personnels. Ils sont comme le miroir que je viens de métaphoriser, ce sont des conditions de l’esprit humain. Ils viennent et partent. Rien de ce qui va et vient est le vôtre

Si on réfléchit bien, quel est le dénominateur commun de tous les événements mentaux, aussi bien la compassion que la haine, n’est ce pas une qualité première de la conscience de faire une pleine et une pur conscience des choses, de connaitre ce qui est, une sorte d’Éveil au monde extérieur par nos perceptions, un éveil au contenu de nos pensées. Et si vous vous connaissez sous la peau que vous avez, sous la pensée de ce que vous créez, sous les muscles que vous sentez en vous, le plaisir et la joie sous la peine, sous le bruit mental existe un magnifique silence, l’amour et la jouissance sous la douleur, c’est l’émancipation, l’évasion, c’est se mettre en lumière indépendante, vous n’êtes plus sous les lumières de la ville ou du soleil, vous êtes la lumière.

Dans le bouddhisme on appelle ça la qualité lumineuse de l’esprit , lumineuse non pas parce qu’elle brille dans le noir, mais comme un rayon de lumière, qui nous permet de découvrir le monde. Pourtant, ce rayon de lumière; qu’il éclaire un morceau d’ordure ou qu’il éclaire une belle oeuvre d’art ou une montagne de bijoux, la lumière ne devient pas sale, belle, admirable, la qualité de la lumière est de révéler précisément ce que le monde et les phénomènes nous offre, et d’ailleurs si la lumières portait en elle même une couleur ou une qualité, à ce moment elle la projetterait sur l’ensemble du monde,  si la lumière projetterait la laideur le monde deviendrait laid à nos yeux, et si la lumière projetterait la beauté, le monde deviendrait beau à nos yeux.

Donc pour remplir sa fonction unique, la lumière doit en effet donner les perceptions, permettre cela sans pour autant les modifier.

Derrière le rideau de nos pensées incessantes, dans la paresse inconsciente,  il y a une qualité première de la connaissance, qui permet l’ensemble de ces événements mentaux: des enchaînements de pensées, des émotions, de nos souvenirs, de nos sensations, de nos espoirs, de nos esprits et de nos craintes, une faculté cognitive de base qui permet tout cela en même temps, et pourtant qui n’est pas modifiée, c’est de réaliser que la seule chose que l’on possède vraiment, c’est le moment présent, ici et maintenant. 

Et là encore, ce n’est pas simplement une approche théorique et philosophique de la nature de la conscience, ce genre de réflexion qui montre qu’une transformation est possible, parce que si il y a un niveau fondamentale, qui n’est pas déterminé par son contenu, cela montre que tous les événements mentaux, la différence, la haine, le bien, le mal, l’amour, sont dus à un très grand nombre de cause et de condition, qui sont liés à notre histoire du passé, à nos espoirs vers le futurs, qui sont liée à nos interactions avec ses êtres et le monde qui nous entoure, qui sont évidement interdépendant et éphémère, et donc ce sont les fondements même qui prouve que nous avons le potentiel fondamentale de nous transformer. On change tous chaque jours, si demain une attaque terroriste arrive dans votre immeuble vous allez changer, évoluer ou non selon votre vision des choses.

Pour que bien souvent nous sous-estimons considérablement le potentiel de l’esprit, et c’est là le cœur même de ce qui pourra nous inspirer à transformer et changer le monde. Le potentiel de créativité est important aussi, mais malheureusement une parties des humains sont devenus des moitiés de robot, le processus automatisé des taches devient un substitut pour la pensée. Ils sont encouragés à se comporter comme des humanoïdes ou même des zombies, eux même dans une grande fabrique de robot qui fabrique des robots souvent peu utile en réalité. La plupart n’ont pas le choix et c’est ce qui est plus embêtant, un monde industrielle qui finance de moins en moins la créativité mais n’oublions pas que sans créativité, nous vivrions encore dans les cavernes, nous serions encore en train de chassez avec les même outils, mangeant des fruits trouver dans les arbres, et de petits animaux attrapés à la main sans véritable invention de type piège. Nous serrions encore à l’âge de pierre avec quelques outils et pièges rudimentaires. L’homme invente en permanence. Tout, autour de nous, rappelle la dimension créatrice de l’homme, ou plutôt de son cerveau et de son esprit, l’esprit et la créativité sont intimement liés. Aujourd’hui, notamment grâce à internet et certain site comme tipeee.com qui sert à donner un pourboire aux artistes créatifs, passionnés, et créatifs, et à en juger par le nombre d’articles scientifiques, de journaux, de blogs et de sites internet, la créativité n’est pas morte pour autant. En constante évolution scientifique, technique et culturelle mais moins spirituelle, la créativité existe, nous devons toujours être prêt à nous adapter à un environnement changeant, nous sommes prêt à changer et à évoluer.

S’impliquer et s’intéresser à la vie et se sentir concerné au monde, appartenir au tout.

Vous êtes concerné par le sort des autres, concerné par notre environnement et les animaux, vous vous sentez concerné par le sort de tout et à chacun de tous les pays ? Pas vraiment car on s’en fiche un peu ce qui se passe dans certain pays du tiers monde, mais alors pourquoi avons-nous cette égoïsme sans empathie pour ce qui nous concerne pas vraiment, ce qui ne concerne pas notre petit entourage ?  Comment effectuer maintenant ce processus de transformation ? En ce qui concerne aussi bien l’environnement que l’altruisme fondamentale qui veut que l’on soit concerné par chacun, de tout ceux qui nous entoure, de l’infini des êtres que nous sommes, cela née aussi d’un raisonnement, au plus profond de nous même.

Qui ne souhaites pas être en bonne santé, en sécurité, en bonne situation économique et social, vivre , atteindre un certain bonheur et une certaine plénitude. Qui se réveil un matin en ce disant pourvu que je souffre toute la journée et si possible toute la vie, que j’ai mal au ventre aujourd’hui au point de ne plus le supporter. Quel que soit le projet que nous entreprenions, boire une tasse de thé, prendre un bain, faire une promenade, entreprendre une oeuvre,  une relations sexuelle, rencontrer un ami, faire son métier, avoir une famille, un projet qui concerne un petit nombre de gens ou qui concerne la planète toute entière. L’amour est inconditionnel est désintéressé et non jaloux, mais je parlerais de sexe et de relation amoureuse dans un autre chapitre pour ne pas tout mélanger.

Nous comprendrons rien si il était sûr en fin de compte que cent pour cent de nous sommes condamnés à l’échec, qui veut entreprendre et se lancer dans une telle perspective, c’est aussi une raison pour lesquelles il est important de comprendre le potentiel de transformation, et nous aurons ainsi les moteurs qui nous poussent à développer ce changement en nous. Je pense vraiment qu’aujourd’hui, la seule chose qui semble sensée, est de se battre en faveur d’une plus grande prise de conscience évolutive.

1/ Identifier d’abord en nous même cette aspiration profonde, qu’elle soit consciente ou plus ou moins consciente. Identifier ce sentiment d’accomplissement qui passe par la paresse consciente. Identifier qu’effectivement qu’il y a ce sentiment de plénitude et cette qualité de vie dans chaque instant qui passe.

2/ Nous faire comprendre que c’est dans chaque être, qu’il y a personne qui souhaite sciemment souffrir, sauf quelque sado masochiste bien évidement. Bien sur, nous même, nous ne sommes pas toujours habile, nous sommes humains. Et afin d’atteindre cet objectif, n’attendons pas que les autres soient naturellement remplis de sagesse et de compassion, de compréhension, ne nous attendons pas à de l’aide du monde, aujourd’hui l’humain est encore très jeune, il a à peine 6 ans d’humanité évolutive spirituelle.

3/ Chaque être à le droit et inspire au bonheur et à l’amour, il a fondamentalement le droit à cela, le reconnaître, c’est ça qui anime l’amour altruisme, et qui crée des êtres de sagesses.

4/ Les causes de bonheurs ne sont pas les causes de bonheur de sensation immédiate et éphémère, il faut durer un minimum dans le temps, des centaines de décennies est un minimum, même si le temps est relatif. La suite de ce texte aura un chapitre sur le temps et des relations amoureuses car tout est lié. C’est les mêmes sensations de bienveillance inconditionnelle qui s’adressent à la souffrance,  être débarrassé de la souffrance et de ses syndromes, on peut l’étendre à tous les êtres, quelque soit leur manière d’être.

Il y a des philosophes qui ont dit que c’est trop de demander d’aimer votre ennemi, d’aimer ceux qui vous on fait du tord. Qu’est ce qu’ils veulent dire ? Selon le bouddhisme cela veut dire qu’il ne faut pas “s’étendre” à tous le monde, même le pire des dictateurs ou le plus horrible personnage en prison. Pour l’humanité, cela ne veut pas dire que l’on va apprécier cette personne, que finalement ce n’est pas un mauvais garçon, qu’il puisse réussir et prendre des vacances au Bahamas. Cela n’a rien avoir avec ce sentiment d’être méchant ou pas, d’indifférence, en fait plus une personne est nuisible à l’égard de ceux qui l’entoure, à l’égard du monde, et plus il faut ne pas apprécier, mais c’est vers cette personne que nous lui souhaitons le plus qu’il soit libéré des toxines mentales qu’il e en lui et qui fait qu’il se comporte ainsi. Il y a aucune raison de ne pas englober dans cette amour altruiste véritable, celui qui a le plus besoin d’aide, celui qui est dans cette voix négative.

On doit lui souhaiter et on doit essayer de l’inspirer et l’aider à faire disparaître les causes même qui l’on rendu inhumain. Il ne s’agit pas de faire preuve d’indulgence, c’est la même attitude à l’égard de quelqu’un qui est extrêmement malade, et puis il est malade et plus on souhaites que la guérison soit effective et la plus rapide possible, et ce regard du médecin est celui du regard de passion enthousiaste pour les autres, pour les humains en général que nous sommes.

Si par exemple un médecin doit s’occuper d’une personne qui est déranger mentalement, d’un fou, violent, ce malade vient dans le cabinet de ce médecin et dans la salle d’attente ou dans la salle du médecin et il fait une crise de violence et commence a frapper le médecin. Que va t’il faire le médecin ? Il va prendre un bâton et frapper sur son patient, on ne considère pas que cela soit adapté, son rôle est de précisément le contrôler et ensuite de le soigner de son mieux.

Plus le patient éprouve de l’animosité, de la haine, de la négligence, et plus le cas est sévère et plus il doit manifester ce désir de le soigner et de le guérir, même si il fait partie des 0.3 % de psychopathe que l’humanité compte en elle.

C’est le meilleurs service que l’on peut rendre au autre, c’est même l’étape indispensable que nous devons franchir pour pouvoir être utiles à l’humanité, ce qui est la grande fortune de notre cœur.

Un des probleme majeur dans ce processus d’aide et d’évolution pour ceux qui entreprenne, est souvent la corruption. On part pour aider et au final l’avidité et l’égoïsme revient, c’est aussi les conflits d’ego des organisations, qui n’arrêtent pas de se disputer entre elle, donc là on voit clairement que les défauts humains viennent entraver notre vocation fondamentale qui est de protéger l’humanité et la nature, l’environnement. Donc évidement on peut dire que essayer de méditer et de se relaxer et d’adopter la paresse consciente n’est pas forcément très utile pour tous ses problèmes, mais en fin de compte, activé ses qualités humaines et d’attendrissement est la meilleurs arme, qui vont faire un service au autre. La meilleurs réponse au terroriste qui ont attaqués la France au Bataclan de Paris est de leur dire :”Vous n’aurez pas ma haine”.

Nous sommes tous différents mais nous avons tous la potentialité du changement dans le temps.

Pourquoi être mal et vivre dans le passé? Ou alors anxieux en pensant toujours le futur. Pour être en paix il faut simplement vivre au présent, dans l’instant présent, seul ou avec des personnes enrichissantes et sympas, des personnes pleines de sagesse, entourez-vous de bonne personne, même virtuellement sur internet, c’est déjà un bon début. Pourquoi attendre le succès ou le bonheur dans le futur, vous vous dites toujours que c’est pour bientôt, c’est pour l’année prochaine, que je vais surement déménager pour vivre dans une ville plus agréable dans quelque années et que je serais heureux. Je vais surement réussir à un moment donné dans l’avenir. Diminuer cela et soutenir une relation de succès avec le moment présent et aventurez-vous pleinement dans tout ce que vous faites et ce que vous êtes. C’est ça le succès. C’est vrai que pour survivre dans cette société il est bon de penser un peu le futur pour anticiper certaines chose mais pas tout le temps. S’entourer de bonne personne me diriez-vous? Pourquoi croit-on que derrière un beau visage ou une réputation se cache obligatoirement une belle âme ? Si vous voulez connaître quelqu’un, n’écoutez pas toujours aveuglement ce qu’il dit mais regarder ce qu’il fait de bien dans sa vie. Ne regardez pas sa situation financière, l’argent ne peut pas acheter les principes, le respect des humains et de tout être vivant, quelque soit sa couleur de peau, l’argent ne peut pas acheter le respect de la nature, l’argent ne dira pas la vraie personnalité d’une personne non plus. Observer comment vivent les autres sur facebook est sympa, même si je reste septique sur le bonheur que ça apporte, les problèmes surviennent lorsque vous commencez à vous comparer aux autres.

Pour revenir à ses mécanisme de méditation et de paresse consciente qui sont liée à se changement, si nous regardons le sens du mot méditions qui a une connotation un peu exotique, garde son étymologie, dans les langues orientales, on transcrit pavana veut dire cultiver quelque chose, c’est pas simplement faire le vide dans son corps et esprit et se relaxer sous un palmier et passer un bon moment sous le soleil, en tibétain cela veut dire se familiariser, avec une nouvelle manière d’être, avec une nouvelle multitude de mouvement qui nous entoure, se familiariser avec un monde nouveau.

C’est là que vient cette qualité de sagesse millénaire des Chinois et des Indiens, il y a là un processus dans le temps, avec la patience du changement, un peu comme si nous voulions perdre des kilos en faisant du vélo, il faut s’entraîner, plusieurs fois, petit à petit, tout ne vient pas immédiatement.

Mon oncle incarnait dans tous ses excès un mauvais paresseux pompeux,  cupide et toujours en train de courir après le pouvoir et l’argent sans se rendre compte de sa vraie vie… Arrêt sur image. Petit, volumineux, le contour des yeux toujours cernés ; la silhouette d’un petit Panda qui se tiendrait sur ses pattes arrière. De simple lunettes ronde d’écaille grise pesaient sur son nez bossu. Il possédait d’innombrables montres pour je ne sais quelle raison, et des costards dans un tissu de bonne qualité qu’il portait la plupart du temps, même en situation de détente un dimanche après midi dans un parc il portait ses costard. Petit dictateur, intransigeant, présomptueux, nerveux, fantasque et ambitieux au point d’oublier l’honnêteté et le bien ; il se voyait diriger le monde alors qu’il était limité intellectuellement pour accomplir ce genre de tache, mais ne le savait pas au vu de son ego.. Mais, malgré sa petite taille et son air ourson, ses cent kilos et sa voix grave, il adoptait toujours un ton plus bas en présence de ma grand mère, preuve qu’il est capable de changer, d’évoluer.. La seule, apparemment, à pouvoir à le soumettre et à controler ses emportements et ses fulgurances imprévisible.

 

Ma grand mère, toujours vêtue de petite robe de l’ancienne époque, elle avait cet air méchante et triste à la fois, un peu comme les vieilles bretonnes que l’on voit à travers leurs fenêtre en train d’espionner la vie des gens,  le visage fatigué d’une femme qui reviendrait d’un enterrement ou d’une journée de travail de 20 heures. Par instant, où qu’elle soit, elle sortait un sourire qui faisait comprendre qu’elle n’était pas méchante mais bien au contraire. L’égrainant nerveusement entre ses doigts étrange, légèrement poilus et osseux en marmonnant des phrases dificeielement compréhensible, priant et méditant les paroles d’une religion crée pour elle. Elle avait hésité, parait-il, à une époque de sa vie, à enter dans un couvent. Chez les Ursulines de Liège. L’Ordre de Sainte-Ursule étant consacré à l’instruction des jeunes filles. Elle étudiait la Bible et vouait un véritable culte au très controversé 

Ce sont les autres personnes de ma jeunesse et de mon entourages qui persistent à m’imposer leurs vision du monde. Quand j’étais plus jeune, je revois le petit parc où je vagabondais sans but. Les petites pelouses et les contres-allées où j’ai pu gambader comme les nombreux chiens qui se retrouvaient dans le parc , j’étais comme un chien, naïf et heureux.

Aucune brindille,

ni feuille ne brisait la droiture grisâtre des haies, un son psalmodique en bas des grands escaliers, qui donnait un air de film d’horreur, mais parfait pour se défouler en les montant et en les descendants, tout en frissonnant à l’idée de croiser quelque sans abris ou quelque spectre venant d’un autre monde. J’étais déjà très imaginatif à l’époque.

Je regardais attentivement ce qu’il y avait sans aucun jugement, je me souviens, il y avait un vieux gardien de parc constamment fatigué,  les mains dans des poubelles le plus souvent, à croire qu’il passait sa vie à vider les poubelles de verdure du parc ou les poubelles humaines. C’est dans ce petit parc que je passais d’interminables heures en compagnie de petits garçons et de petites filles sur des jeux simple de conception. Fabrice. Mon fidèle ami toujours en ma compagnie. Quand mon père m’avait offert un jeu d’échec en bois, j’avais hésité entre le jeter par-dessus la fenêtre ou l’enterrer. Finalement, je l’utilisais tous les soirs ainsi que le jeu de dame, telle un professionnel animée de vie par la volonté d’un combattant de premier rang.

Les personnes attristées, contrariées, découragées, les gens au vies cassées sont généralement tout aussi apte à faire cette transformation, ils sont surprenant, explosif, et interressant dans leur acheminement au changement. Un homme à la vie étrange, avec des idées souvent mal placé, limite pervers ou pervertis par la société peut être plus original et captivant qu’un saint encrée dans ses fausses idées.

La paresse pas si inutile que ça

Vouloir faire une heure de marche sans but est opposée à la vision utilitariste du monde, mais elle est essentielle, car si nous arrivons à faire cette marche différemment nous créerons deux choses formidables; sentir que l’on est vivant et sentir que l’on se relaxe vraiment ! On se sort de l’ordinaire du quotidien, en nous permettant de reprendre un rythme personnel, elle fait de nous des créateurs de notre existence. Comme de rester sans but à la terrasse d’un café,  pour moi c’est devenue comme un acte de résistance politique, principalement dans ce monde qui tourne en boucle et aussi vite que le métro Parisien. On est des métros Parisiens, on avance vite comme des machines, on est disponible en permanente, on fait notre travail et notre contribution obligatoire à la société. Cette contribution est parfois catastrophique et démoralisateur, dépressif, on est des zombies. La paresse consciente peut changer les zombies que nous sommes, nous pouvons devenir des être éveillés de lumière à la conscience plus grandiose. Nous ne sommes pas que matériel, nous ne sommes pas ce que l’on possède non plus, j’écrirais un texte la dessus car j’ai des choses à partager.

Ces « moments de paresse », sont de plus en plus mal vu par les parents qui angoissent de voir leur enfant s’ennuyer. Dans notre société très concurrentielle, ils tolèrent de moins en moins ces moments de « rien » et la pensée improductive. Même les jouets doivent être opératoires, pédagogiques… Et on apprend aux enfants à être créatifs, comme s’ils ne l’étaient pas naturellement !

Ces vagues de mélancolie innées qui semblent venir de nulle part et qui me submergent fréquemment d’une profonde tristesse proviennent probablement

Bien sûr, un enfant qui s’ennuie tout le temps, ça n’est pas très bon signe. « Mais, dans la plupart des cas, il se met vite à rêver, à se raconter une histoire, à regarder ce qui se passe en dedans de lui. Bref, il apprend peu à peu à compter sur son esprit pour se distraire, constate Roger Teboul. En cela, se laisser traverser par l’ennui est une voie vers la connaissance de soi. Celle-ci aide à s’affranchir de la peur de la solitude. On est plus à l’aise dans ses baskets quand on sait tolérer les moments de « vide » ! »

Le temps gagné ou perdu n’existe qu’en Occident

L’action du temps gagné est sur valorisée dans notre société. « Cela vient de la tradition grécobiblique », explique la sociologue Hesna Cailliau, auteur de l’Esprit des religions (éd. Milan). On n’a rien fait tant qu’il reste quelque chose à faire», tandis que, pour les chrétiens, ne rien faire est assimilé à de la paresse, l’un des sept péchés capitaux. Donc si c’est dans un des sept péchés capitaux il ne faut absolument pas paresser ni remettre en question son raisonnement bien évidement, et ne jamais regarder ce que pense les autres cultures…

Mais peut-être que cela est dû à une mauvaise traduction du mot latin acedia qui, en fait, signifie mélancolie. Mais alors, cette mélancolie ou plutôt devrais-je dire cette paresse peut-être changée en bonne traduction, et le mot paresse deviendrait positif  optimiste et avantageux.

Laquelle était condamnée, car considérée comme contagieuse. De là découle le rapport très tendu que nous entretenons avec le temps. Il n’y a qu’en Occident qu’on évoque le temps perdu, gagné ou gaspillé.

Dans la religion taoïste, qui imprègne fortement la société chinoise, un concept important est le wu-wei, traduit en français sous les termes de « non-agir ». « Cette traduction induit en erreur, déplore Cyrille Javary, spécialiste de la Chine. Il ne s’agit absolument pas de se laisser aller mais de savoir, en temps voulu, laisser agir le temps et laisser se déployer ce qui doit émerger, au lieu de s’agiter en vain. Comme le dit un proverbe chinois : « On ne tire pas sur le riz pour le faire pousser », ce qui n’empêche pas qu’il faut travailler pour le planter ! Les Chinois, peuple de paysans sédentaires, le savent mieux que quiconque. Ils sont extrêmement laborieux, mais ce sont aussi des gens qui savent attendre car, pour eux, l’attente est une manière d’agir. »

« Les Chinois connaissent beaucoup moins le stress que nous, car ils savent se ressourcer en permanence, renchérit Hesna Cailliau, En Chine, les espaces verts sont pleins de gens qui font du qi gong, du tai-chi ou… la sieste ! Celle-ci est plus que tolérée car, pour la sagesse chinoise, les contraires ne s’opposent pas mais coopèrent. J’ai déjà vu des cadres s’endormir pendant une réunion de travail, témoigne la sociologue. Mais là-bas, personne ne les réveille. On se dit qu’ils seront d’autant plus efficaces quand ils auront récupéré de leur fatigue… »

L’Occident ferait peut-être bien de s’inspirer de leur exemple. C’est du moins ce que préconise l’Institut national du sommeil et de la vigilance (INSV). « La baisse de vigilance du début d’après-midi est inévitable, 16elle correspond à un rythme naturel chez l’adulte », explique Joëlle Adrien, directrice de recherche à l’Inserm. « Seuls les enfants entre cinq ans et la puberté y échappent. Pour les autres, inutile d’enchaîner les tasses de café : la sieste est le seul moyen de restaurer rapidement sa vigilance. »

Et de faire passer le « coup de barre » qui nous terrasse quotidiennement entre 14 et 16 heures. Quelques rares études sur de petits échantillons se sont penchées sur la question. Selon elles, un temps de sieste au travail augmente la vigilance, la créativité et la productivité des salariés. À condition de suivre le mode d’emploi : rester plutôt habillé sur un lit, ou confortablement installé dans un fauteuil, et se limiter à vingt minutes, quitte à programmer son réveil, sous peine de se réveiller « vaseux ».

Travailler moins pour son bonheur et vagabonder plus pour son esprit.

Vagabonder son esprit est utile, voir indispensable pour ouvrir la porte de la vraie conscience, tout autant que le sommeil est récupérateur pour recharger les batteries du corps. Il est indispensable au bon fonctionnement de notre cerveau. Il existe trop de frustrations à tous les niveau quand on a même pas le temps de vagabonder ou de errer dans un chemin de paix. La désespérance chaque matin s’installe, sommes-nous réellement condamné à travailler à reculons ? Et si l’argent n’est plus un intérêt ? L’argent n’a jamais été un moteur pour la prise de pleine conscience. Seulement, nous avons l’impression que nous obtenons des libertés et des avantages mais c’est faux.  Le sentiment de plaisir au travail est de plus en plus contrarié par le durcissement des conditions de travail ; cadences, délais, objectifs de plus en plus difficiles à tenir, et par le développement des statuts précaires ou la menace de licenciement.

Nous avons le droit existentiel à l’oisiveté et la réduction du temps de travail, nous avons le droit d’être nourri à l’énergie gratuite et illimité que nous offre l’univers. Ce n’est pas normal d’être forcé à travailler pour survivre. Lorsqu’on se repose, le “réseau en mode par défaut du cerveau” ouvre des connexions entre des régions du cerveau normalement trop occupées pour communiquer entre elles. C’est de cela que peuvent émerger la vraie créativité et l’inspiration. Ce réseau se maintient tant que l’on se détend. Chaque fois que l’on est occupé à regarder la liste de ce que l’on a à faire, à vérifier sa comptabilité, à être productif au travail, il se désactive.  Cela pourrait expliquer que les mots que l’on cherche nous reviennent en mémoire sitôt qu’on arrête d’y penser…

 

Nourrir son esprit grâce au soleil.

Nous savons désormais que la matière est énergie et qu’à travers les aliments nous nous nourrissons d’énergie, tout est énergie. Nous nous nourrissons également d’énergie à travers notre respiration en captant le « prâna » naturellement présent tout autour de nous. Respirer, inspirer, écouter votre respiration, aussi simple que cela puisse paraître nous n’écoutons plus notre respiration, nous n’écoutons plus l’air, ou plutôt l’énergie qui entre et qui sort dans nos poumons. Il existe certaines personnes qui se passent d’une alimentation solide et se nourrissent exclusivement d’énergie, ils se nourrissent de l’énergie de l’air et du soleil, ceux ci sont probablement dans l’étape cinq de la paresse consciente. Sans arriver à se passer complètement de l’alimentation solide pour plus de 99,99% des humains il est difficile d’atteindre ce niveau, mais nous pouvons devenir plus conscients de ce que nous absorbons pour éviter de polluer notre corps et notre esprit. Tout ce que nous absorbons a une influence directe sur tous les niveaux de notre Etre. Nous sommes ce que nous mangeons, la lumière qui émane de nous influence l’activité cellulaire, émotionnelle et mentale de notre organisme. Notre santé dépend de notre lumière intérieure et extérieur. Un autre aliment essentiel est le Soleil. Sans le soleil nous ne pourrions tout simplement pas vivre. La lumière solaire est l’aliment et le médicament le plus puissant que nous ayons à notre disposition, en 1933 le docteur George Crile de Cleveland déclarait que « ce sont les rayons du soleil qui transmettent aux aliments la radiation capable d’émettre des courants électriques dans le circuit électrique du corps, c’est-à-dire dans le système nerveux. » La lumière est un vrai nutriment pour notre corps et pour notre Etre, et donc très logiquement une mauvaise illumination cause les mêmes effets qu’une mauvaise alimentation : pâleur, apathie, tendance à la dépression et réduction de l’énergie vitale, affaiblissement du système immunitaire. Des études rigoureuses scientifiques ont démontré l’énorme pouvoir thérapeutique de la lumière, en mettant en évidence que la vitalité et l’état de santé de l’homme est énormément influencé par la qualité de lumière à laquelle il s’expose quotidiennement. Bien entendu il est important de savoir s’exposer de façon correcte en fonction de la saison et des horaires. Voici une brève liste des effets positifs dus à une régulière et correcte exposition à la lumière du soleil : . Améliore la résistance physique . Améliore la capacité d’attention et d’apprentissage . Améliore la qualité des émotions . Améliore la tolérance à la fatigue et au stress . Réduit les comportements agressifs et améliore le caractère . Régularise la faim en réduisant le besoin de manger . Régule les cycles du sommeil en régularisant l’horloge biologique . Améliore les temps de récupération après une maladie . A une action préventive dans le risque de tumeurs . Améliore la croissance et le développement . Améliore la capacité d’apprentissage et la mémoire . Produit la vitamine D (permettant d’assimiler le calcium et les minéraux) . Augmentation des hormones testostérone, progestérone, augmente la libido et les capacités reproductives . Améliore la vue . Effets thérapeutiques au niveau de l’arthrite, rhumatismes. Une bonne conscience paresseuse produit pratiquement les mêmes effets sur le corps et l’esprit sur le long terme

Notre vrai potentiel de longévité ne peut être réalisé qu’à travers des périodes de paresse consciente et de sommeil.

La longévité est souvent liée à plusieurs mode de vie comme une alimentions saine et naturelle,  pas trop abondante, sans trop de viande, pas trop d’alcool, pas trop de cigarette, un entretient de sa tête et ses jambes, un bon patrimoine génétique, une vie soudée, et surtout vivre avec un cœur calme et relax.

Les adeptes du petit somme de l’après-midi auraient 30 % de risques de moins de mourir d’une maladie cardiaque et vivent plus longtemps, la sieste est donc très bonne. Bien évidemment, la sieste est un élément capital de l’art de vivre dans la paresse consciente, c’est une forme de paresse, la sieste est une médiation dormante quand elle ne dépasse pas les 20 minutes.

Nous avons besoin de dormir pour que notre intellect inconscient détend la mécanique du corps et du cerveau, pour se ressourcer nous devons dormir, c’est inévitable, mais il est également possible de se ressourcer sans dormir grâce à la paresse consciente. Une des fonctions essentielles de l’homme est d’être capable de calmer la «folle du logis» ou le«singe fou» des pensée. Retrouver le calme intérieur dans la plénitude de l’instant présent, déployer vos forces et vos énergies dans le calme et la paix, libérer notre plein potentiel de conscience, goûter à la vie. Ménager des lieux de tranquillité où l’on ne fait rien, où le temps est comme suspendu, comme dans un trou noir, prendre de la distance permet de mieux voir le réel des émotions,  cela permet également d’apercevoir les signes discrets et annonciateurs du futur immédiat. C’est s’ouvrir à l’intuition et laisser sa créativité se déployer.

Notre éducation et nos systèmes de pensés nous font croire que sans une activité ininterrompue, nous ne vivons pas à notre plein potentiel. La paresse consciente et les neurosciences modernes nous montre qu’en fait c’est tout le contraire: notre vrai potentiel ne peut être réalisé qu’à travers des périodes de contemplation de la nature, de méditation, de réflexion par l’esprit.

Un éveil paresseux spirituel, c’est s’éveiller du rêve de la pensée. Le domaine de la conscience normal et classique est trop vaste pour être saisi par la pensée. Lorsque vous ne croyez plus tout ce que vous pensez, vous sortez de la pensée pour voir clairement que le penseur n’est pas votre être essentiel.

Plus de 80% de la pensée est en partie involontaire, automatique et répétitif chez la plupart des humains. C’est une sorte de chimie mentale qui n’a pas de raison d’être réelle. A proprement parler, ce n’est pas vous qui pensez, c’est uniquement la production d’une pensée. La paresse consciente est une bonne habitude prise pour se connecter avant la fatigue ou la mauvaise distraction.

“La paresse mène où elle veut bien” ,  Le temps parle et rien ne se passe“  Stendhal

 

Leonzio Stephane, blogeur pour quote-inspirational, 28 mai 2018

 

“Où finit la paresse, où commence la contemplation ?

La confiance est souvent une des forces de la paresse.” Jean Dutour